Affaire d’adultère dans le couple pastoral Lévy : Jonathan Gambela réagit et appelle à la prudence
Cité dans l’affaire d’adultère impliquant le couple pastoral Lévy, Jonathan Gambela rejette toute implication et condamne des comportements qu’il juge contraires à l’éthique d’un serviteur de Dieu. Il appelle, dans la foulée, les responsables des églises à renforcer les mesures de prudence dans leurs relations avec les fidèles.
Mis en cause dans cette affaire, Jonathan Gambela affirme avoir toujours adopté des règles strictes afin d’éviter les situations susceptibles de prêter à confusion ou d’alimenter des soupçons.
« Depuis la création de cette église, je ne reçois jamais une sœur seul : il y a toujours des personnes présentes, afin de préserver l’intégrité de chacune », explique-t-il.
Le responsable religieux dit également avoir instauré des règles concernant les échanges avec les femmes de son entourage spirituel, notamment en dehors des heures habituelles.
« Je ne reçois également aucun message de mes filles dans la foi après 22 heures », précise-t-il.
Des règles pour encadrer les échanges
Jonathan Gambela affirme aller jusqu’à encadrer la manière dont les membres de son église doivent communiquer avec lui.
« Je leur ai aussi exigé de m’écrire avec un sujet, un verbe et un complément. Je dois savoir pourquoi tu m’écris pour que je te réponde », rapporte-t-il.
Pour lui, ces dispositions visent avant tout à prévenir toute ambiguïté dans les relations entre responsables religieux et fidèles.
Il explique également avoir adopté une certaine distance physique avec les femmes de son église : « C’est la raison pour laquelle, depuis que l’église a été établie, je ne fais pas la bise aux sœurs. Je leur serre la main. »
« Il n’y a pas d’hommes forts, il n’y a que des hommes prudents »
Au-delà de son propre cas, Jonathan Gambela adresse un message aux autres responsables religieux, les invitant à faire preuve de vigilance dans l’exercice de leur ministère.
« Je demande également aux leaders des églises de faire de même. Il n’y a pas d’hommes forts, il n’y a que des hommes prudents », insiste-t-il.
À travers cette prise de parole, le responsable religieux entend rappeler l’importance de la prudence et de la transparence dans les relations entre pasteurs et fidèles, particulièrement dans un contexte où les comportements des responsables d’églises peuvent rapidement susciter des interrogations.
Alors que son nom a été cité dans cette affaire, Jonathan Gambela maintient donc sa position et met en avant les règles qu’il dit avoir mises en place pour préserver son intégrité ainsi que celle des membres de son église.

