La Première Dame de la RDC Denise Nyakeru Tshisekedi accueille la Première Dame d’Angola Ana Afonso Dias Lourenço au Mémorial du GENOCOST

En marge de la visite de travail en République démocratique du Congo de Son Excellence Monsieur João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de la République d’Angola, la Première Dame de la République démocratique du Congo a accueilli sa sœur, Madame Ana Afonso Dias Lourenço, Première Dame de la République d’Angola.

Les deux Premières Dames ont notamment effectué une visite au Mémorial du GENOCOST, un lieu dédié à la mémoire des victimes des violences qui ont profondément marqué l’histoire récente de la République démocratique du Congo.

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Au cours de ce parcours empreint d’émotion et de recueillement, elles ont découvert les récits et témoignages conservés au Mémorial, rendant hommage aux compatriotes victimes des violences et réaffirmant l’importance du devoir de mémoire.

Cette visite a également permis de mettre en lumière le travail accompli par le Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV). À travers ses différentes actions, l’institution œuvre à préserver la mémoire des victimes, à accompagner les personnes et les communautés affectées et à contribuer à la réparation des préjudices subis.

La Première Dame de la RDC s’est dite particulièrement touchée par la compassion exprimée par son homologue angolaise ainsi que par sa proximité envers les familles et les communautés éprouvées par ces tragédies.

La présence de Madame Ana Afonso Dias Lourenço aux côtés des victimes et de leurs familles a également été présentée comme un témoignage de la profondeur des liens fraternels qui unissent l’Angola et la République démocratique du Congo, deux nations liées par l’histoire, la proximité et une aspiration commune à la paix.

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Au-delà de l’hommage aux victimes, cette rencontre a porté un message fort sur la nécessité de transmettre la mémoire aux générations futures. Se souvenir constitue une responsabilité collective, afin que les victimes ne disparaissent pas une seconde fois dans l’oubli et que les exigences de vérité, de justice et de réparation demeurent au cœur de la construction d’un avenir commun.

À l’issue de cette visite, les deux Premières Dames ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une Afrique plus solidaire, plus juste et plus pacifique, où la dignité de chaque être humain demeure inviolable et où de telles tragédies ne puissent plus se répéter.

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