Denise Nyakeru Tshisekedi : à l’Académie des Beaux-Arts, la Première Dame célèbre une jeunesse engagée et appelle à un usage responsable des réseaux sociaux

La Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a participé à une rencontre organisée à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa dans le cadre de l’initiative « Du Virtuel au Réel – VAR ». Une rencontre qu’elle présente comme l’illustration concrète du potentiel des réseaux sociaux lorsqu’ils sont utilisés au service de la jeunesse, de la création et de la mobilisation citoyenne.

Dans une publication partagée sur ses réseaux sociaux, Denise Nyakeru Tshisekedi explique avoir répondu avec plaisir à l’invitation lancée par Jonathan T. sur les réseaux sociaux. Sa présence intervient alors qu’une mobilisation se poursuit autour d’une pétition en faveur de la reconnaissance du GENOCOST, portant sur les génocides commis sur le sol congolais.

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« Le virtuel devenir réel »

La Première Dame dit avoir été particulièrement marquée par la mobilisation des jeunes présents à cette rencontre.

« Aujourd’hui, j’ai surtout vu le virtuel devenir réel », écrit-elle, évoquant une jeunesse « enthousiaste, créative et talentueuse », réunie dans une atmosphère de joie, de partage et de fraternité.

Pour Denise Nyakeru Tshisekedi, cette initiative démontre que les réseaux sociaux peuvent dépasser leur dimension récréative. Ils constituent également, selon elle, des espaces capables de révéler des talents, de transmettre des connaissances, de créer des opportunités et de contribuer à l’éveil des consciences.

Un appel à la responsabilité numérique

La Première Dame a également profité de cette occasion pour adresser un message de responsabilité aux jeunes utilisateurs des plateformes numériques.

Elle les invite notamment à privilégier un usage constructif des réseaux sociaux : critiquer sans insulter, débattre sans détruire et vérifier les informations avant de les partager.

Son message s’inscrit dans une réflexion plus large sur la responsabilité individuelle dans l’espace numérique. Pour elle, être une « Jeunesse ya Bonne Qualité » ne se mesure pas uniquement au nombre d’abonnés, de vues ou de commentaires obtenus en ligne.

« Derrière chaque écran, il y a une personne et derrière chaque publication, il y a une responsabilité », rappelle-t-elle.

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Élie Lomboto et Dieumerci Batomene mis en avant

Dans son message, Denise Nyakeru Tshisekedi cite également les parcours d’Élie Lomboto et de Dieumerci Batomene, deux jeunes accompagnés par sa Fondation, comme des exemples du potentiel que peuvent révéler les réseaux sociaux lorsqu’ils servent à promouvoir les talents et à créer des opportunités.

La rencontre à l’Académie des Beaux-Arts apparaît ainsi comme un espace de dialogue entre la présence numérique de la jeunesse et son expression dans le monde réel.

La mobilisation autour du GENOCOST se poursuit

La Première Dame a par ailleurs rappelé que le seuil des 200 000 signatures de la pétition en faveur de la reconnaissance du GENOCOST n’avait pas encore été atteint. Elle dit toutefois avoir constaté une mobilisation importante, marquée par la progression des signatures et la multiplication des partages sur les réseaux sociaux.

Sa participation à cette activité constitue, selon son message, une manière de soutenir cette dynamique tout en encourageant les jeunes à transformer leur influence numérique en engagement citoyen.

Un message d’unité et de construction

En conclusion, Denise Nyakeru Tshisekedi a remercié les organisateurs de « Du Virtuel au Réel – VAR », les jeunes ayant pris part à la rencontre ainsi que Jonathan T., qu’elle décrit avec affection comme son « fils d’adoption forcée ».

À travers cette intervention, la Première Dame met en avant une vision des réseaux sociaux comme outils de création, d’apprentissage, de mobilisation et de cohésion sociale. Un appel adressé particulièrement à la jeunesse congolaise : faire de la visibilité numérique non seulement un moyen de s’exprimer, mais également un levier pour unir, construire et agir pour la collectivité.

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